Gouvernance

7 erreurs à éviter pour une bonne gouvernance

Le travail de veille nécessaire à une bonne gouvernance se complexifie tous les jours un peu plus, tant les données se multiplient et se superposent. Le risque d’angle mort augmente ainsi à mesure que la quantité de données augmente. Noyés sous la masse, les secrétaires de conseil d’administration et general counsels manquent aussi parfois de temps pour une veille vraiment performante. L’entreprise s’expose dès lors au risque de manquer un changement de réglementation capital, une opportunité de marché ou une évolution de la concurrence. Voici 7 erreurs à éviter pour une business intelligence au service de la bonne gouvernance.

1.   Manquer des opportunités en ne repérant pas les bonnes données

L’idée même qui soutient le concept de business intelligence, ou BI, consiste à s’aider de l’informatique décisionnelle pour aider la direction d’entreprise à analyser son marché et son activité. S’armer des bons outils, c’est donc s’assurer de suivre les tendances pertinentes et les opportunités de son secteur pour s’assurer d’une bonne gouvernance.

Entre concurrence, clientèle, réglementations, prospects et réputation, les informations qu’il faudrait suivre quotidiennement restent cependant très nombreuses. Malgré toutes les bonnes intentions des secrétaires de conseil et des directions juridiques, les informations ratées et opportunités manquées sont vite arrivées.

Recourir à un outil de business intelligence, c’est s’armer pour relever le défi de la data. En offrant des informations ciblées aux conseils d’administration, les professionnels juridiques et administratifs tiennent un rôle stratégique. Ils permettent effectivement aux membres du conseil d’obtenir des renseignements ciblés et percutants. Les séances portent ainsi sur les bonnes problématiques et se nourrissent d’insights pertinents.

2. Menacer sa bonne gouvernance en s’exposant aux risques inutilement

Ne pas investir assez d’efforts et de temps dans la veille de données, c’est prendre le risque d’affaiblir l’entreprise. Pas assez à l’écoute des signaux faibles qui annoncent une crise, elle ne se prépare pas assez aux différents dangers qui menacent son bon fonctionnement.

Entre bad buzz et problèmes réputationnels, fuite de données confidentielles, crise sanitaire et menaces écologiques, les risques qui pèsent sur ses performances se multiplient. S’outiller d’une technologie de pointe pour surveiller son environnement et renforcer la culture de la gestion des risques, c’est donc aussi se préparer aux crises pour y survivre.

Une solution comme Diligent Governance Intel se base par exemple sur l’intelligence artificielle pour repérer les données stratégiques en temps réel, au moment de leur mise en circulation. Grâce à l’intelligence artificielle (IA), ce logiciel agrège et analyse le marché et l’environnement de la société. Il émet donc des alertes et des rapports d’évolution des risques qui encouragent la réactivité du conseil d’administration.

3. Perdre le contrôle de ses relations publiques

Les risques de réputation qui pèsent sur les entreprises sont constants. Ils peuvent dépendre des tendances de l’actualité, de sujets polémiques récurrents ou de la gestion de la crise sanitaire de la COVID-19.

Quoi qu’il en soit, l’émergence d’une critique ou d’un témoignage négatif doit impliquer une réaction rapide. L’entreprise doit avoir le temps de préparer sa réponse, mais aussi de diffuser une posture de communication commune en interne.

Pour garantir cette réactivité et ce délai de préparation, il faut donc être en mesure de “voir venir” la crise de réputation. Un outil comme Governance Intel a cette faculté. Il dispose effectivement de deux fonctionnalités – le sentiment scoring et la santé de l’entreprise – qui permettent de transformer les données en stratégies de communication efficaces.

La crise sanitaire du coronavirus a obligé les entreprises à mettre en place des mesures de gestion de crise sans précédent. Quelles sont les meilleures pratiques internationales observées en la matière ? Nous avons compilé un livre blanc best of des usages de gestion de crise les plus pertinents, et des outils les plus efficaces pour une gestion des risques performante.

4. Laisser le poids des habitudes peser sur la composition du CA

De nombreuses études montrent que diversité du conseil d’administration et performance de l’entreprise sont directement liées. Ouvrir le recrutement des administrateurs à des profils plus divers – étrangers, femmes, personnes en situation de handicap, jeunes -, c’est donc faire un pas dans le sens d’une bonne gouvernance. C’est aussi construire une société à l’image de la multiplicité et de la mixité de ses clients et parties prenantes.

La pression qui s’exerce sur les entreprises pour les amener à diversifier leur CA augmente constamment. Pour y répondre de façon réfléchie, la meilleure solution consiste ici encore à accéder aux données pertinentes. Une application comme Diligent Nominations recouvre le plus grand jeu de données de gouvernance au monde. Elle permet de s’informer des best practices et d’identifier des opportunités de recrutement.

Cet outil offre aussi au Comité des nominations et au Comité des rémunérations une analyse précise de la composition du conseil d’administration. Ils peuvent comparer cette composition à celles des CA concurrents, et trouver les candidats les plus adaptés au renouvellement du conseil.

5. Rater les évolutions réglementaires stratégiques

Pour un grand nombre d’entreprises, la conformité aux réglementations relève de la survie. C’est le cas des secteurs financiers et médicaux, mais aussi de n’importe quelle entreprise qui développe des filiales à l’étranger. Le non-respect des réglementations peut effectivement amener des sanctions financières ou pénales, quand il ne met pas en péril la réputation d’entreprise.

Suivre l’évolution des obligations de conformité juridique relève donc du devoir pour les conseils d’administration. Une bonne gouvernance passe par l’adoption des méthodes nécessaires à la veille juridique, quitte à accélérer pour cela la transformation digitale de la direction juridique et du CA.

6. Se laisser surprendre par la concurrence

La veille concurrentielle a toujours été un élément central de la performance d’entreprise. Au-delà de la compréhension des stratégies, des forces et des faiblesses de ses concurrents, elle permet aussi d’anticiper le marché. Elle se révèle donc cruciale pour garder une longueur d’avance en adaptant son offre.

Cette souplesse face aux évolutions du marché ne peut s’envisager qu’en disposant des bonnes données au bon moment. Il ne s’agit pourtant pas de noyer les membres du CA sous les informations concurrentielles. Un outil comme Diligent Intel permet au contraire d’émettre en quelques clics des rapports personnalisés, ciblés autour de quelques données ciblées, capables d’encourager la réactivité de la société face aux mouvements du secteur.

7. Asphyxier sous les interférences

De nombreuses organisations passent par des outils gratuits pour assurer leur business intelligence. Google Actualités et Google Alertes font partie des solutions les plus utilisées, alors même qu’elles se destinent prioritairement aux particuliers.

Obtenir des résultats ciblés sur ces outils demande en outre une certaine expertise. Le nombre de résultats sur une requête peut par ailleurs varier de zéro à cent mille, selon les tendances de l’actualité.

D’autres entreprises passent par des sociétés spécialisées en veille stratégique pour obtenir des informations pertinentes sur leur marché. Le business modèle de ces sociétés les poussent néanmoins à proposer toujours plus de contenus payants à leurs utilisateurs. General Counsels et secrétaires de CA se trouvent ainsi pris au piège de cycles d’abonnements interminables.

Lors du récent Modern Governance Summit 2020 de Diligent, plus de 2000 cadres et professionnels mondiaux de la gouvernance se sont réunis pour parler business intelligence. De ces échanges ressortent plusieurs arguments qui différencient clairement Diligent Governance Intel de ses concurrents sur le marché de la veille stratégique :

  • La solution agrège les données de vos abonnements préexistants avec ses 70 000 sources d’actualité commerciales propres ;
  • Les médias à surveiller se catégorisent facilement par concurrents, thématiques et secteur ;
  • Les conseils d’administration profitent d’informations émises en temps réel pour actualiser leur gouvernance ;
  • La solution réduit de 70% le nombre d’articles à lire par rapport aux fournisseurs traditionnels d’outils de veille stratégique ;
  • Les capacités de ciblage de Diligent Governance Intel baissent aussi le temps de lecture de 90% ;
  • Les utilisateurs accèdent aux données récoltées depuis leur email, leur mobile et leurs tableaux de bord, pour garantir une réelle réactivité du CA.
  • Les fonctionnalités de publication de cet outil permettent aux entreprises d’éditer des newsletters basées sur les données récoltées, à destination du conseil, mais aussi des affaires publiques, réglementaires ou d’autres équipes.

Vous voulez garantir la bonne gouvernance de votre entreprise en vous équipant des outils qui ont fait ses preuves ? Demandez-nous une démonstration gratuite de Diligent, et gardez un temps d’avance sur vos concurrents, et sur les potentielles crises.

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